La rue Maréchal-Foch, à Lamballe-Armor dans les Côtes-d’Armor, fait l’objet d’une nouvelle phase d’expérimentation destinée à mieux maîtriser les vitesses. Un dispositif de mesure a été installé après la modification de l’aménagement de la chaussée. Les premiers relevés ont été présentés lors du conseil municipal du 2 novembre 2026.
Entre le 26 et le 30 octobre, 12 734 véhicules ont été comptabilisés sur cet axe. La vitesse moyenne mesurée s’est élevée à 35 km/h. Selon les éléments communiqués par l’adjoint chargé du cadre de vie, 85 % des véhicules circulaient à moins de 42 km/h. Une vitesse maximale de 98 km/h a également été relevée.
Un aménagement modifié après une première installation
La commune avait créé un premier dispositif en 2022, jugé peu convaincant par Gilles Bourré, adjoint chargé du cadre de vie. Les travaux réalisés les 19 et 20 octobre ont conduit au retrait des chicanes. Celles-ci ont été remplacées par des potelets afin de produire un effet visuel de rétrécissement de la chaussée.
La comparaison avec une précédente campagne fournit un premier indicateur. Lors de relevés réalisés en 2024 dans des conditions présentées comme identiques, la vitesse moyenne atteignait 38 km/h. La nouvelle mesure fait donc apparaître une moyenne inférieure de trois kilomètres par heure, sans que la commune ait encore tiré de conclusion définitive sur l’aménagement.
| Indicateur | Résultat |
|---|---|
| Véhicules comptabilisés | 12 734 |
| Période de mesure | 26 au 30 octobre 2026 |
| Vitesse moyenne | 35 km/h |
| Vitesse maximale relevée | 98 km/h |
Un appareil plus précis annoncé en décembre
La municipalité prévoit l’installation d’un équipement présenté comme plus performant en décembre. Il doit permettre d’obtenir des données plus précises sur les vitesses pratiquées dans la rue Maréchal-Foch.
La question des véhicules encombrants reste également posée. Au conseil municipal, l’opposition a interrogé la majorité sur la compatibilité des futurs aménagements avec la circulation des tracteurs, poids lourds et bus. Le maire, Stéphane de Sallier-Dupin, a reconnu qu’un sujet existait concernant ces véhicules de grande capacité.