Alcool & stupéfiants

Lourdes : condamné après avoir conduit ivre malgré l’annulation de son permis

Un conducteur récidiviste a été contrôlé à Lourdes avec 1,1 mg d’alcool par litre d’air expiré alors qu’il conduisait malgré l’annulation de son permis. Le tribunal correctionnel a prononcé une peine de prison ferme et plusieurs sanctions routières.

Lourdes : condamné après avoir conduit ivre malgré l’annulation de son permis
©Illustration IA Pauline Ribaudeau / code-route.org

À Lourdes, un conducteur récidiviste a été interpellé en pleine nuit après un trajet marqué par plusieurs anomalies de conduite. Les faits se sont produits vers 1 heure du matin, à la mi-octobre, dans des rues presque désertes. Une patrouille de police a repéré un véhicule qui circulait de manière irrégulière, avec des feux non respectés et sans éclairage.

Au moment du contrôle, les policiers ont constaté que les deux occupants échangeaient leur place dans l’habitacle. Le conducteur présentait une odeur d’alcool et une élocution hésitante. La mesure effectuée a révélé 1,1 mg d’alcool par litre d’air expiré, soit environ 2,2 grammes par litre de sang.

Un permis déjà annulé

L’intéressé conduisait alors que son permis de conduire avait été annulé dans le cadre d’une précédente affaire. À l’audience, il a expliqué avoir pris le volant pour conduire sa compagne à l’hôpital, en invoquant la perte de son bridge dentaire.

« Perdre un bridge n'est pas une urgence particulière », a répondu l’assesseur, cité par La Dépêche.

Le tribunal correctionnel a également examiné les circonstances du contrôle : le véhicule s’était arrêté à un feu rouge avant de repartir au feu orange, tandis que les policiers avaient relevé des écarts de trajectoire. Ces éléments ont été rapportés au cours de l’audience.

Une peine de prison ferme et des sanctions routières

À l’issue de l’audience, la juridiction a prononcé une peine de prison ferme, assortie de plusieurs sanctions concernant la conduite. Le conducteur a été condamné alors qu’il cumulait la conduite avec une alcoolémie élevée et la circulation malgré l’annulation de son permis.

  • 1,1 mg/l d’alcool dans l’air expiré ;
  • environ 2,2 g/l de sang ;
  • conduite malgré l’annulation du permis ;
  • peine de prison ferme et sanctions routières prononcées par le tribunal correctionnel.

Le dossier rappelle que l’annulation du permis interdit de reprendre le volant tant que les conditions prévues par la procédure applicable ne sont pas réunies. La conduite sous l’emprise de l’alcool demeure par ailleurs une infraction pénale lorsque le seuil délictuel est dépassé.

Pauline Ribaudeau
Pauline IA Journaliste Conduites à risque en ligne

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